accent nasillard "Il avait perdu son accent nasillard et n'estropiait plus les mots en parlant." (Henri Troyat 1956 "La Grive")
ton nasillard "un vieux perroquet rouge et vert, à l'air grave et sérieux, leva la patte, et, tout en tournant, chanta d'un ton nasillard ou plutôt croassa ce qui suit:" (Édouard Laboulaye 1879 "Contes et nouvelles")